Vous avez tous pu découvrir dans la presse le comportement pour le moins étrange d’un entrepreneur local. Je faisais vendredi dernier mon compte rendu de mandat régional auprès des associations et entreprises de notre ville. J’avais décidé de poser les enjeux de l’action du conseil régional en matière de développement économique et d’action associative. Bref de faire mon travail d’élue de la République qui est convaincue qu’il appartient aux élus d’aller au contact des citoyens. C’est donc sans exclusive ni sectarisme que j’ai invité l’ensemble des structures associatives et représentants des entreprises que nous pouvons trouver sur le site de la ville de Fréjus. N’ayant pas eu de salle municipale (comme d’habitude…) j’ai donc loué avec mon indemnité de mandat une salle privée que je remercie par ailleurs d’avoir accepté cette location. Alors que la réunion devait commencer, nous avons eu la surprise de voir arriver de nombreux camions au sigle RBTP avec en main mon invitation imprimée. Ces ouvriers nous ont précisé être là à la demande du patron et se sont peu à peu regroupés devant l’entrée du portail de cette salle. A vrai dire beaucoup nous ont dit ne pas vraiment savoir pourquoi ils étaient là mais obéir au chef ou encore nous ont dit qu’il paraissait qu’on parlait d’eux alors ils venaient savoir pourquoi. Drôles de méthodes ! Près de 60 salariés en bleu de travail étaient présents à l’arrivée d’Alex Barbero. La situation et l’ambiance s’est alors tendue. Le climat tournant à la tentative d’intimidation. Face à notre réactivité à la situation M.Barbero a voulu être reçu en « délégation » avec un M.qui nous a été présenté comme un représentant du personnel. Comme c’est étrange…lorsqu’à Fréjus vous faites remarques de l’ordre de la gestion de la ville, vous n’avez pas de réponse de M.Brun maire de cette ville mais d’entrepreneurs aux pratiques venues d’un autre temps dans ce département. Alors je souhaite le dire haut et fort ici et partout ou j’aurais l’occasion de le dire : aucune tentative d’intimidation ne fonctionnera sur moi ! Que les choses soient claires depuis les dernières municipales de Fréjus, j’ai eu l’occasion de découvrir des pratiques politiques tout simplement inacceptables. Pas une fois, je n’ai infléchie mon combat contre ce système en place et pas une seconde il est possible d’imaginer que ce soit le cas. J’aime trop ma ville pour la laisser entre les mains d’un système politico affairiste. Et à en croire le nombre de coups de téléphones et de messages que j’ai reçu depuis vendredi je ne suis pas la seule. Alors M. Barbero et M.Brun qui visiblement êtes interchangeables lorsqu’il s’agit des affaires de cette ville : oui j’ai dénonce votre arrangement urbanistico-affairiste du Clos des Roses, oui je m’inquiète du monopole d’une certaine entreprise du batiment qui ne permet plus aux entreprises locales de pouvoir travailler en toute liberté et intégrité. Si M.Brun avait été à la hauteur, il aurait dénoncé cette tentative d’intimidation inacceptable. Mais cela fait longtemps qu’il n’est plus à la hauteur. Certains disaient il y a quelques temps c’est unique en France c’est à Fréjus, en effet, et cela n’honore pas notre ville !
vendredi 17 février 2012
Retour sur l’affaire dont tout le monde parle…
Par Elsa Di Méo le vendredi 17 février 2012, 10:31
lundi 5 décembre 2011
Conseil National de l'Air
Par Elsa Di Méo le lundi 5 décembre 2011, 07:00
J’ai siégé aujourd’hui au Conseil National de l’air. Celui-ci est une autorité de concertation, de consultation et de propositions dans le domaine de la lutte contre la pollution de l’air et l’amélioration de la qualité de l’air. Cette réunion se tenait dans la salle des finances de l’Assemblée Nationale. Je dois tout d’abord dire le grand plaisir que j’ai à représenter l’association des régions de France dans cette instance aux cotés de nombreux organismes, associations d’élus, associations de défense de l’environnement et de consommateurs et syndicats.
Le CNA s’est fixé des objectifs très ambitieux qui touchent le vécu quotidien de chacun de nous. En effet, un des gros enjeux de santé publique aujourd’hui est la question de la pollution de l’air. Nous voyons tous se développer autour de nous les allergies, asthmes et autres maladies respiratoires. Il est urgent d’agir. La commission européenne a condamné la France pour son manque d’action en la matière. Cette question est un enjeu fondamental pour l’avenir de tous et toutes.
Lors de la séance du CNA d’aujourd’hui, il a particulièrement été question de la question de la qualité de l’air intérieur. En effet, nous passons une grande partie de notre temps dans des bâtiments, dans des locaux fermés. 180 grandes villes européennes travaillent aujourd’hui sur cette question qui représenterait près de 80% de la pollution que nous respirons.
Il est tout de suite clair que cette question est un enjeu de santé publique très important. Cette pollution est plus ou moins importante selon les matériaux, mobiliers, décorations utilisées dans les bâtiments publics ou privés. Il est donc urgent d’agir pour que ces questions soient prises en compte au plus vite et que nous nous acheminions vers une gestion la plus responsable possible en la matière. Je pense notamment aux écoles et crèches qui accueillent du public des le plus jeune âge. Je pense également aux personnels qui travaillent dans des bâtiments particulièrement exposés. Le gouvernement travaille sur un décret sur cette question. Il s’agit d’obliger à la réalisation de mesure et d’informations sur cette pollution dans les bâtiments qui reçoivent du public.
Lors de cette réunion j’ai pris la parole pour rappeler que les intérêts des usagers et de la population doit passer avant celui des industriels qui pourraient être contraints d’étiqueter l’usage de produits polluants voir dangereux.
Le CNA va lancer une campagne d’information et de sensibilisation concertée avec de nombreux acteurs sur cette question de la qualité de l’air. Le prochain CNA aura lieu fin mars je vous parlerai d’ici la de cette actualité.
mercredi 30 novembre 2011
Conseil Municipal du 25 Novembre.
Par Elsa Di Méo le mercredi 30 novembre 2011, 07:57
Le 25 novembre se tenait le conseil municipal de Fréjus. Ceux-ci sont rares dans notre ville et à chaque fois plus affligeant. Après les inondations qu’a de nouveau connues notre ville, il était normal de commencer le Conseil municipal par cette question qui nous préoccupe tous. Quelle ne fut pas notre surprise de voir qu’Elie Brun ne s’exprimait pas sur cette question. Tour à tour, MM. Tardif et Tosello adjoints au maire, M. Fontaine salarié de la ville, M.Tosi ont parlé des inondations mais Elie Brun premier magistrat de la ville, amorphe sur son fauteuil, ne trouvait pas utile de s’exprimer sur cette question. Cela m’a mis particulièrement en colère. Nous avons tous été sur le pont. Nous avons tous en tête les paroles de ceux qui ont tout perdus passant à la télé pour dire leur désarroi, leur mécontentement contre la mairie et le maire de cette ville ne trouvait rien à dire.
Alors sur ces inondations j’ai pour ma part beaucoup à dire. Tout d’abord, je crois que tous les élus mais aussi tous les citoyens que nous sommes doivent avoir une pensée pour le couple qui est mort suite à ces inondations. Ce sont nos voisins, bagnolais. Cela aurait pu être n’importe lequel d’entre nous fréjussiens à qui il cela aurait pu arriver. Alors il aurait du être évident pour le conseiller général du canton de Fréjus Bagnols en foret Les Adrets d’avoir une pensée pour eux.
Ensuite, je suis en colère. On ne peut plus nous dire que les pluies sont justes anormalement élevées et se satisfaire de cette seule raison. Il y a plusieurs facteurs dans ces inondations à répétition. Un débit élevé certes, mais qui devient une norme nouvelle avec laquelle il faudra dorénavant compter. Un débit d’eau qui se retrouve aussi fortement élevé aussi parce que certains ont trop joué avec la nature et notamment avec les règles d’urbanisation.
Quel fréjussien ne sait pas que La Palud était il y a quelques années un marécage ? Seul un ancien adjoint à l’urbanisme, dénommé Elie Brun, fait semblant de ne pas le savoir.
Qui ne sait pas que le sol s’est imperméabilisé à force de constructions ou plutôt de concessions faites encore et encore aux promoteurs en tous genres. Qui ne sait pas qu’un jour ce serait l’ensemble des fréjussiens qui paieraient cette frénésie de pression immobilière.
Il faut aussi rappeler que le nettoyage de l’Argens et du Reyran est depuis longtemps problématique. Je me rappelle suite aux élections municipales de 2008, j’avais interpelle Elie Brun sur ces associations syndicales autorisée : il n’y avait pas le moindre problème tout fonctionnait dans le meilleur des mondes, d’ailleurs le groupe que je préside dans le Conseil Municipal n’avait pas son mot à dire pour être représenté dans ces instances.
Alors je suis en colère de voir cet enchainement se mettre en place, les mensonges racontés depuis juin dernier et aujourd’hui, de voir Elie Brun dans le mutisme face à cette situation. Fréjus a besoin de quelqu’un en plein activisme dans la période.
Cette première question a donc été très vive dans l’assemblée municipale. Elie Brun n’a trouvé qu’une seule réponse : me couper la parole et empêcher notre groupe de parler, de poser des questions.
Alors aujourd’hui je le dis et le répète la parole d’Elie Brun ne vaut plus d’être écoutée. Il a menti il y a quelques semaines sur des faits l’opposant à des touristes sur une plage. Après avoir prêché sa bonne foi dans la presse, il s’est excusé de son comportement dans une lettre auprès des intéressés. Il lui revient aujourd’hui de faire de même auprès des fréjussien à qui il a par son action et son inaction causé beaucoup de tort. Je lui demande d’avoir la même démarche non pas parce qu’il est inquiété par la justice mais par morale politique et par éthique publique.
lundi 28 novembre 2011
Ma rencontre avec Danielle Mitterrand
Par Elsa Di Méo le lundi 28 novembre 2011, 07:00
Quelle triste journée…Danielle Mitterrand est décédée à l’âge de 87 ans et après une vie chargée de combats forts et vifs. Je suis triste car avec elle c’est certainement la dernière grande première dame qui nous quitte. Elle était sans aucun doute de ces personnes qui ont le courage de faire passer leurs convictions avant toute chose. Elle a été là ou on ne l’attendait pas, engagée, déterminée et intransigeante.
Sa disparition m’a replongée quelques années auparavant. En effet, j’ai eu l’honneur de la rencontrer. Alors militante associative, nous avons été amenées à nous battre ensemble pour la situation de kurdes sans papiers à Fréjus. Sa fondation avait été active aux cotés de militants kurdes réfugiés à Fréjus. Les droits du peuple kurde a été un des combats déterminants de sa vie militante. La fondation France Libertés, qu’elle a créé il y a maintenant plusieurs années, avait été d’un soutien symbolique, matériel inestimable lors de cette mobilisation varoise. Suite à ces semaines de mobilisations intenses, les membres de sa fondation nous avaient invités à la rencontrer. Nous sommes donc montés à sa rencontre dans les locaux de la Fondation France Libertés rue de Milan. Après la surprise de cet immeuble bunker, attaqué par des militants extrémistes, nous avons été reçus dans son bureau.
La première chose qui frappait, c’était la force et la sérénité qu’elle dégageait. Comment ne pas sentir sa force de conviction et son dévouement ? Je me rappelle avoir été particulièrement impressionnée par la force de cette grande dame. Par sa seule présence dans une salle, on sentait les choses et les priorités se mettre à leur juste place. J’ai eu l’honneur de cet échange à huis clos dans ce bureau. Elle savait vous donner l’envie de vous battre, l’envie d’en découdre avec les injustices. Nous avions évoqué la situation des droits humains dans le Var. De ces beaux échanges, attablés face à un buste imposant de bronze de son ancien président de mari, était sortie l’idée d’un comité méditerranéen de la Fondation France Libertés- Danielle Mitterrand. Je me rappelle encore de l’humilité dans ses propos. De ses remerciements pour notre action. Que l’ordre des choses était inversé…Comment pouvait-elle nous remercier de notre si modeste contribution à ces combats ? Aujourd’hui plus que jamais je tiens à la remercier de sa vie de dévouement sans jamais avoir attendu reconnaissance ou faire valoir. Au revoir Danielle, une grande dame a disparu avec vous. Espérons que nous soyons à la hauteur des combats que vous avez initié.
jeudi 17 novembre 2011
Le Préfet à Fréjus.
Par Elsa Di Méo le jeudi 17 novembre 2011, 08:55
Le préfet s’est rendu au près des sinistrés de la plaine de l’Argens parmi lesquels la colère gronde.
Le maire n’était pas là.
Certainement pas assez important pour lui. Le préfet est venu annoncer un nouveau syndicat de gestion de l’Argens. C’est une bonne chose. Dommage tout de même qu’il est oublié quelques acteurs importants : la Région et le Conseil Général. Alors que le Conseil régional a débloqué la somme d’1 million d’euros dans les premiers jours, alors que le Conseil Régional a compétence pour une partie de ce champs d’action, nous n’avons aucunement été associé, ni aucunement été invité à la venue du préfet. Je trouve cela absolument scandaleux. Non pas pour mon égo d’élue, ce qui m’importe ici c’est de faire avancer les choses pour les fréjussiens et pour Fréjus, mais parce qu’immédiatement, le Président de la Région Michel Vauzelle s’est déplacé, a fait savoir aux élus locaux qu’il était prêt à être a leurs cotés. Au lieu de cela, Elie Brun et les siens font le choix du clanisme et du calcul politique.
Cela est non seulement navrant mais pitoyable tellement ce n’est pas à la hauteur des enjeux. Le nouveau syndicat de gestion de l’Argens va rassembler les communes et l’Etat ? G.Ginesta lui-même déclarait que le Conseil Général et le Conseil Régional étaient des acteurs incontournables.
Je continuerai à œuvrer avec le même esprit républicain car la seule chose qui compte c’est de faire en sorte que notre ville se relève.
lundi 14 novembre 2011
Retour de Tunisie
Par Elsa Di Méo le lundi 14 novembre 2011, 18:30
Les résultats sont tombés alors que nous rentrions de notre séjour en Tunisie. Ils viennent rajouter de l’inquiétude à la complexité que nous avons pu observer pendant ces quelques jours, pendant les premiers balbutiements de la démocratie naissante de l’autre coté de la méditerranée.
Il y a quelques semaines nous avons décidé avec quelques militants de partir voir par nous même cette page de l’histoire qui se dessine en Tunisie. Pays avec lequel nous sommes tellement et intimement liés. Peuple que nous étions ravis de voir il y a quelques mois se libérer. Peuples et frères de l’autre coté de la méditerranée qui a fait la une des tristes chroniques de l’immigration de Lampedusa et plus largement de cette union européenne en prise avec une crise économique dont elle ne voit pas l’issue.
Dégage ! Dégage ! Disait cette jeunesse il y a quelques semaines à Ben Ali et son clan. Le camarade Faouzi du Parti socialiste de Gauche tunisien rappelant que ces propos si vulgaires pour lui sonnaient tellement juste qu’il les utilisa pour ce qu’il considère comme les plus beaux jours de sa vie : ceux de la Révolution.
Nous voulions voir par nous même. Avant notre départ nous étions inquiets de ce que pouvait donner une révolution…allait-elle être progressiste ? Le peuple tunisien allait-il réussir son pari démocratique ? Quel poids serait laissé aux islamistes ?
Les résultats sont tombés donc : 90 sièges pour Ennahda sur 217. 41% des électeurs tunisiens ont choisis ce parti islamiste pour dessiner les contours de leur future constituante.
Des le jour de notre arrivée, avant les élections, j’ai été frappé par le poids du pari islamiste dans la société tunisienne. La ou nous attendions l’héritage de Bourguiba : droits des femmes développés, modernité politique. Nous avons trouvé des tunisiennes et des tunisiens empreints de l’idée que leur identité islamiste devait être non seulement protégée mais réaffirmée. Cela a profondément marqué ce scrutin. Qu’est-ce qui s’est réellement exprimé ce 23 octobre ? Il faudra plusieurs semaines ou plusieurs mois pour l’expliquer et le comprendre.
Les tunisiens sont allés voter massivement. Même si j’entends les réserves émises par mes camarades socialistes et républicains tunisiens sur les chiffres communiqués et l’ampleur de la déferlante démocratique, j’ai pu observer des heures et des heures d’attente pour aller voter.
Dimanche dans un bureau de vote rural de Turki ou nous avons du attendre plus d’une heure pour que Wael, jeune de 24 ans rencontré dans ce village, puisse voter. Je vois encore cette jeune fille militante du pole démocratique dans le hall de l’hôtel l’Africain dimanche soir me montrer le film improvisé de la file d’attente : 4minutes pour filmer la foule agglutinée devant le bureau de vote. Elle était fière. Si fière de son pays et de son peuple. Je repense à cette histoire d’une vieille dame qui a fait la queue pendant des heures pour aller voter, a pris son matériel de vote, est rentrée dans son isoloir, et ne sachant ni lire ni écrire en est ressorti émue disant qu’elle ne savait pas faire, qu’il fallait qu’on lui dise quoi faire et qui choisir car elle ne voulait pas se tromper. De nombreuses histoires de ce type nous ont été rapportées reflétant à la fois un immense désir de démocratie, désir d’être acteur et en même temps une réelle immaturité politique.
De grands théoriciens de la démocratie ont beaucoup écrits sur ces phénomènes. Mais quel étrange mélange pour nous, enfants trop souvent gâtés de la démocratie, que cet appétit de démocratie pour la liberté qu’elle représente et que ce vote qui mêle destin religieux et destin politique.
Un instant nous avons cru, j’ai cru que cet engouement populaire massif serait celui de clan du progrès et des lumières. J’espérais que les images tellement fortes de ce dimanche 23 octobre jour de vote où dans un quartier bourgeois où on voyait une file d’attente prononcer de nouveaux ces mots magiques : « Dégage ! Dégage ! » Envers le chef d’Ennada, M.Ghanouchi, qui usait de passes droits pour aller voter sans faire la queue seraient révélatrices d’une lame de fond de la société tunisienne.
Hélas, les sondages ne se sont pas démentis. Le phénomène a même été amplifié par cette adhésion populaire. J’entends qu’ici et la des pratiques déloyales ont été menés tournant à la fraude électorale. J’ai vu le poids des hommes d’Ennahda sur le terrain délaissé des bureaux de vote. Je sais que les bureaux de vote et l’organisation électorale des circonscriptions à l’étranger a souvent été l’œuvre des islamistes. Certes, les moyens n’étaient pas égaux. L’argent a joué un rôle cela est certain. Les mosquées et les prières ont été des lieux et des moments de prosélytisme avec lesquels il était difficile de rivaliser. Mais l’addition de ces facteurs même si elle permet de relativiser l’ampleur du vote ne peut pas faire oublier son existence réelle.
Nombreux ont à mon avis été les tunisiens qui se sont vu rassurés par ce parti. Son existence, son organisation, son implantation, incarnant par la même une certaine sécurité. Rassurés aussi par la réponse à l’identité de la Tunisie aujourd’hui entre La Turquie d’Erdogan, les pays de la Région et la Libye déclarant réinstaller la charia avec le soutien aveugle de l’occident. Les tunisiennes et les tunisiens veulent croire en leur spécificité, en leur capacité à créer une voie nouvelle, originale, singulière. Souvent ceux que nous avons rencontrés répondaient à nos craintes de voir l’islamisme s’installer par l’affirmation suivante : « On a chassé Ben Ali, on pourra chasser qui on veut si ca ne nous va pas ». Est-ce la lune de miel post révolutionnaire du peuple tunisien ? Est-ce un aveuglement ? Un trop grand optimisme ? Je n’ai pas de réponse. Seulement des craintes, des inquiétudes, l’exigence aussi de ne pas vouloir être paternaliste ou post colonialiste dans mon appréciation de la société.
Je crois néanmoins qu’il n’existe pas de régime politique mêlant si étroitement politique et religieux qui puisse garantir un vivre ensemble respectueux de toutes et tous.
jeudi 10 novembre 2011
Visite du président M. Vauzelle
Par Elsa Di Méo le jeudi 10 novembre 2011, 05:38
Le président Michel Vauzelle a tenu à être présent le plus rapidement possible sur les lieux qui ont été de nouveau touchés par les inondations dans notre ville. Il est donc venu des ce lundi 7 novembre 2011 sur le site de la zone industrielle de la Palud qui a hélas de nouveau été très touchée. Je le remercie d’être venu rencontrer de nombreux entrepreneurs qui sont aujourd’hui dans la stupeur de la situation. Certains ont connu plus de 3 inondations en 5 ans.
Comment croire encore dans l’avenir économique de cette zone avec de telles épreuves ?
De nombreuses questions et demandes ont été adressées au président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La première interrogation forte des chefs d’entreprises réunis hier est celle de l’immédiat. Une forte inquiétude existe encore aujourd’hui sur la situation et sur les éventuelles pluies dans les jours qui viennent. Il n’y a qu’à s’approcher du bord de la route après l’hôtel B&B pour comprendre l’instabilité de la situation. Les secours et les services de l’Etat évoquent d’ailleurs le risque que le béton ne tienne pas le coup.
Les entrepreneurs ont fait part hier à Michel Vauzelle de leur exaspération. La mairie a annoncé hier par la voie de M.Tosello que des travaux serait fini dans un an pour la mise en place d’un bassin de rétention. Nombreux étaient ceux hier qui rappelaient que la promesse avait déjà été faite il y a 18 mois et que le dossier est toujours bloqué en préfecture. Plus de trois ans que le dossier a été déposé et il n’y a toujours pas de réponse. Quel pilotage politique et administratif est réellement assumé sur ce dossier ? J’ai renouvelé ma proposition aux élus fréjussiens hier d’œuvrer main dans la main pour faire avancer ce dossier. Michel Vauzelle a propose que nous nous rendions lui et moi auprès des services de l’Etat pour déloquer la situation. Espérons qu’Elie Brun fera fi des logiques partisanes et nous associera à ce dossier car ce qui compte c’est qu’il avance !
La question de l’urbanisation a été évoquée hier. En effet, la zone de la palud est devenue le bout d’un entonnoir d’urbanisation de moins en moins contrôlé. A force de céder à la pression immobilière, la nature reprend ses droits de manière brute et désastreuse. Comme lors des inondations de juin 2010, le problème de l’entretien des cours d’eau, des berges apparait comme fondamental pour comprendre la situation. J’avais déjà évoqué cette question en Conseil Municipal, en rappelant notamment que la région a mis en place des comités de rivière pour coordonner l’action et les engagements des acteurs. Le maire de Fréjus m’avait ri au nez : il n’avait besoin de personne car tout fonctionnait très bien, l’association syndicale autorisée était ultra performante. Au lieu de la posture défensive, ne serait-il pas tant de mettre en place une vraie coordination en la matière, de designer un chef de file pour cette politique ? Oui aujourd’hui chacun se renvoi la balle. Chacun pointe du doigt les limites de son champ de compétence. Comment accepter cela la seule limite aujourd’hui est celle de personnes excédées par la situation ! Encore une fois nous faisons la proposition de travailler main dans la main Région, état et ville. Mais pour cela il faut prendre l’ampleur du problème, ne pas faire comme si on ne pouvait rien, il faut piloter ce problème avec de l’énergie et du volontarisme politique.
Enfin, une question inquiétante a été soulevée : la question des assurances. Aujourd’hui nombreux vont être ceux qui soit ne vont plus trouver d’assureurs acceptant de continuer dans cette aventure soit vont pratiquer des tarifs insoutenables pour des entreprises déjà fortement touchées. Le président de la Région s’est engagé à aborder cet aspect aujourd’hui dans une question au gouvernement posée à l’Assemblée Nationale. Il faut trouver une solution et légiférer en la matière. Espérons d’ailleurs que Georges Ginesta, député de la circonscription et maire d’une commune également touchée et par ailleurs assureur défendra la cause de nos entreprises des aujourd’hui. Il ne serait pas acceptable que des mensonges ou des promesses alléchantes soient faites sans être suivies de faits. Je pense notamment aux propos d’Elie Brun qui avait promis que la mairie de Fréjus paierait ce que les assurances ne rembourseraient pas aux entreprises sinistrées. Cette démagogie ne fait pas avancer la situation. Nous savons tous que la ville n’a pas les moyens (2800 euros de dette par habitant) alors de grâce pas de fausses promesses ni de vrais mensonges qui n’ont qu’un effet faire perdre encore plus confiance en les élus.
lundi 7 novembre 2011
Inondations novembre 2010
Par Elsa Di Méo le lundi 7 novembre 2011, 19:48
Ce week end j’ai comme beaucoup de Fréjussiens et fréjussiennes été sur le pont pour aider comme je le pouvais ceux et celles qui étaient à nouveau touchés durement par les inondations. Je n’étais pas avec le préfet mais avec les entrepreneurs de la palud, les habitants du verger des arènes qui ont été évacués salle de Villeneuve, au plus près de la population. Quel drame de nouveau pour notre ville. L’heure n’est pas à la polémique mais à la tristesse. A la tristesse pour tous ceux qui se remettaient à peine de juin 2010, qui continuaient à faire des cauchemars à chaque fois qu’il pleut et qui ce weekend encore ont du tout quitter, ont vu l’eau envahir leur maison. Ma première pensée va à tous cela, à leur famille, leur proche, pour qui ce sera si dur de se reconstruire encore une fois. Je suis avec vous dans cette épreuve.
Mes pensées vont ensuite vers tous ces entrepreneurs de la zone de la palud, mais également du Capitou. Ils avaient trouvé la force malgré les épreuves, les assureurs, la solitude dans les démarches administratives, de repartir, de déjouer le sort et la crise économique pour maintenir sur la zone de la Palud leur activités économiques. Un entrepreneur nous racontait dimanche après midi, que ses nouvelles machines suite aux intempéries de juin ont été livrées et installées il y a quinze jours. 300 000 euros de matériel de nouveau inondés ce weekend. Il est trop tôt pour chiffrer les dégâts. Mais il règne aujourd’hui découragement et désolation. Comment trouver la force de recommencer, de rentrer dans des locaux plein d’eau et de boue ?
Notre ville paye décidemment un lourd tribu de ces inondations à répétition. Espérons d’ores et déjà que le temps va se calmer durablement.
mercredi 21 septembre 2011
T E R
Par Elsa Di Méo le mercredi 21 septembre 2011, 08:00
Je suis une grande utilisatrice du train. Je dois avouer que le service s’est véritablement amélioré. Cela fait des années que je prends le train dans notre région : il y a quelques années de St Raphael à Nice pour mes études, puis de Fréjus à Marseille pour des stages et aujourd’hui pour me rendre au boulot ou à la Région à Toulon et Marseille.
Quand j’étais étudiante on me disait tu prends le T’es En Retard !!! Bonjour l’angoisse pour tous les usagers qui ont des obligations.. !
S’il y a encore des choses à dire et à améliorer, cela va vraiment mieux. Je croise souvent des étudiants ou apprentis qui bénéficient depuis début septembre de leurs déplacements gratuits grâce à la carte ZOU ! de la région. Il faut dire quand les choses vont mieux donc je le fais ici : les retards sont moins nombreux mais surtout un effort réel est fait sur l’information des passagers. Et cela c’est de la sérénité pour les citoyens de la Région.
Je sais qu’un gros effort a été fait par la Région avec l’action efficace de mes collègues élus régionaux Yves Petit et Marc Vuillemot. Il semble également que du coté de la SNCF une meilleure volonté soit de mise.
Allez encore un petit effort et nous serons plus nombreux à être éco mobiles….. !!!!
lundi 19 septembre 2011
L'embouchure de l'Argens
Par Elsa Di Méo le lundi 19 septembre 2011, 07:37
La municipalité lance aujourd’hui des ateliers sur l’embouchure de l’Argens. Il faut en effet trouver un modus vivendi pour cette zone. Je sais que de nombreux acteurs essaient d’y travailler sereinement et de trouver des solutions. Cependant, il est quelque peu contradictoire de prétendre, comme le fait Elie Brun, protéger cette zone ou écouter tous les acteurs et en même temps prévoir le projet de passerelle. Cela fait des semaines que je dénonce l’impact environnemental de ce projet. Je sais que de nombreux acteurs ont été priés de ne pas dire à haute voix ce que nous sommes nombreux à penser tout haut. Cette passerelle est une fausse bonne idée. Elle serait couteuse. D’ailleurs les rumeurs sont de plus en plus nombreuses à évoquer un abandon de ce projet pour des raisons financières. La clarté doit être faite sur l’avenir de ce projet. Il faut l’abandonner et recentrer les priorités de la ville.
mercredi 14 septembre 2011
Journal de la Tour de Mare.
Par Elsa Di Méo le mercredi 14 septembre 2011, 07:42
Je viens de finir la lecture du journal de quartier de la Tour de mare de septembre. Je peux découvrir dans le courrier des lecteurs que nous avons raison de nous offusquer du fonctionnement des nuits Auréliennes in et off ! Nous savions déjà que tout le monde n’est pas loti à la même enseigne concernant les spectacles. En effet, nous avons dénoncé à plusieurs reprises le nombre de places offertes dans la plus grande opacité pour les spectacles. Si nous trouvons que cette initiative culturelle est une très bonne initiative, il est cependant inacceptable qu’elle serve à assoir le clientélisme local d’un clan. Combien de places sont distribués gratuitement ? A qui ? Quel coût réel a ce festival ? Nous avons aussi dénoncé le fait que les nuits off se produisent bizarrement au Clos Des Roses alors que d’autres commerçants ne sont pas sollicités…Je ne suis donc pas surprise de découvrir aujourd’hui que le traitement à 2 vitesses est une réalité pour tous les spectacles : il y a les amis de Fanfan et les autres…La culture pour tous font-ils semblant…C’est triste pour notre ville. Ce qui devrait être des moments de vivre ensemble à Fréjus fini par être des petites mesquineries…Alors je m’associe à la déception de Maryse dans le journal du quartier. Fréjus n’en sort pas grandie !
lundi 5 septembre 2011
C’EST UNIQUE EN FRANCE, C’EST A FREJUS !
Par Elsa Di Méo le lundi 5 septembre 2011, 07:42
Communique de Presse
Suite à l’émission du 30 août diffusé sur TMC ( 90 enquête), je ne peux pas rester impassible suite aux images et aux propos d’Elie Brun. Je suis offusquée que le 1er magistrat de la ville manque d’impartialité, de sérénité ainsi que de respect envers la justice.
Faut-il lui rappeler, que la garde à vu n’est pas une arme qu’on peut utiliser à des fins personnelles ?
Faut-il lui rappeler que le tourisme est le poumon économique de la ville, avec tous les enjeux qui en découlent ? Et puis on n’insulte pas les gens en leur disant d’aller ailleurs.
Faut-il lui rappeler qu’on ne dirige pas la mairie depuis la terrasse d’une plage ou de son domicile ? Mais depuis l’hôtel de ville avec calme et sérieux.
Parce que nous aimons Fréjus, nous ne pouvons pas rester sans réagir. Dés aujourd’hui nous construisons l’alternative républicaine.
Nous ne voulons pas que les touristes et les français aient une image négative de Fréjus, notre ville à cause de ce personnage haineux, excité .
J’espère que cette mauvaise publicité n’affectera pas le tourisme dans notre ville, car ses propos ont fait le tour de France, La République Des Pyrennées, Sud Ouest, Var Matin et France 3 ont publié un article sur le sujet.
jeudi 9 juin 2011
Elles ont mon soutien
Par Elsa Di Méo le jeudi 9 juin 2011, 11:22
Cela fait plusieurs jours que le débat fait rage sur la condition des femmes en politique. Cela fait plusieurs jours aussi que je m’interroge. Est-ce le bon moment pour aborder cette question ? En même temps y a-t-il jamais un bon moment ?...
A chaque nouvel article je me sens prise entre deux envies contraires ne pas tout mélanger et ne pas passer à côté de ce qui pourra faire évoluer la place des femmes dans l’emploi ou encore en politique. A chaque lecture, j’ai cette colère irrépressible qui me prend la gorge. Oui bien évidemment que nous les femmes sommes discriminées par un monde masculin, plus que viriliste, machiste et dominant. Alors hier j’écrivais un premier article sur un rapport sur les inégalités femmes hommes me disant que j’allais avec ma faible contribution apporter un peu de fond, de dimension à ce débat. Ce matin, lecture de la presse comme chaque jour et toujours la même colère.
Je décide donc de mettre ici quelques lignes sur mes sentiments profonds en la matière. Je n’ai jamais essayé d’exister par le fait d’être une femme. Je suis une égalitariste. Convaincue que le mérite et le travail sont reconnus à leur juste valeur. Et pourtant….oui et pourtant mon action quotidienne d’élue, de femme active, de mère m’apprennent chaque jour à quel point cela est une douce utopie. Et pourtant je ne me sens pas victime. Que chaque homme qui pense qu’il gagne un peu de terrain psychologique sur moi par son machisme sache qu’il se trompe cela me rend plus forte plus combative. Bien sur que cela doit changer. Que celles qui disent n’avoir jamais été en prise avec le machisme se réveillent !
Combien de fois sommes-nous obligées de prouver nos compétences, notre légitimité ? Quelle femme politique ne s’est jamais vue en train de travailler deux fois plus un dossier pour ne surtout pas être prise à défaut ? Alors il est vrai que la politique comme le monde du travail est cruel. Que parfois même entre femmes il ne faut pas s’avouer une quelconque faiblesse…mais soyons honnête, sans se victimiser : oui il existe un machisme ambiant. Sinon comment expliquer que les femmes plus diplômées, plus nombreuses dans la fonction publique par exemple n’accèdent pas aux postes de direction ? Comment expliquer que malgré la parité il n’y ait qu’une femme présidente de région ? Comment expliquer qu’il n’y ait qu’environ 25% de femmes à l’Assemblée nationale malgré la parité ? Comment expliquer….tant d’inégalités applicables à tant de domaine ? Est-ce que l’on a à ce point culpabilisé les femmes que certaines se sentent obligé de défendre cette domination masculine ?
Il est en ce moment de bon ton de raconter ses petites histoires de sexismes ordinaires…je ne m’y prêterais pas. Pas par manque d’histoire mais parce que je garde cela pour mes proches. Cela ne m’empêche pas pourtant de vouloir dire haut et fort que cela existe, que certaines se battent, que toutes celles la ont non seulement mon respect, mon soutien et me trouveront à leur coté. Je veux dire aussi que l’épreuve que cela représente pour les femmes peut nous rendre plus déterminée. C’est mon cas. Face à l’épreuve, il n’y a que parce que les choses ont du sens que le combat mérite d’être mené. Je suis de celles qui trouvent la force d’affronter cela par la force des convictions.
Ma ville, mes valeurs méritent de se battre. Femme engagée, femme combative, femme déterminée voilà la seule vraie question.
mardi 7 juin 2011
Base nautique suite et fin….
Par Elsa Di Méo le mardi 7 juin 2011, 06:00
Les résultats sportifs des trois jeunes planchistes fréjussiens : Lindsay, Valentin et Benjamin ne peuvent que renforcer ma colère quant à l’abandon du projet de base nautique. Ces trois jeunes se « défoncent » sportivement, obtiennent des résultats exceptionnels !
Cela pourrait ouvrir la voie à une vraie filière nautique à Fréjus mais les projets d’aménagement sont tombés à l’eau comme vous pouviez le lire sur ce site le 28 mai.
Je tiens tout de même à féliciter sincèrement nos sportifs fréjussiens et à souhaiter que le vent les porte le plus loin possible ! Merci aussi à l’énergie et au dévouement de Sébastien Grenier leur entraînement ! Je tiens les pouces à toute l’équipe pour le championnat de France.
dimanche 5 juin 2011
Conseil d’Administration du lycée Camus
Par Elsa Di Méo le dimanche 5 juin 2011, 12:30
J’ai représenté la Région au Conseil d’Administration du lycée Camus. Nous avons débattu de plusieurs points à l’ordre du jour qui rythment la vie des lycéens de notre ville. Nous avons tout d’abord adopté le règlement intérieur du lycée. Il était bon de repréciser quelques règles de vivre ensemble. Les portables sont devenus un obstacle au bon déroulement des enseignements.
En effet, les jeunes ne peuvent plus se passer de leurs téléphones et n’ont même plus conscience qu’ils peuvent être parfois un frein à la concentration. Le proviseur a fait le choix courageux de décider que ceux-ci devaient être interdit dans les murs du lycée et de prendre la responsabilité de les confisquer éventuellement. Nous avons évoque les objectifs pédagogiques de l’établissement. Cela est fort intéressant. Deux motions ont été présentées par les personnels que je soutiens entièrement sur les moyens de la vie scolaire et sur les difficultés rencontrées dans la mise en place de la réforme du lycée.
Il y a un point qui m’a particulièrement frappée hier. Un adjoint au maire d’Elie Brun, a évoqué le fait que de plus en plus de familles venaient les solliciter car elles ne pouvaient pas payer la cantine scolaire de leurs enfants qui était trop chère et sollicitaient notamment des transports en commun le midi. Cela est inquiétant sur la paupérisation de la population fréjussienne. En effet, le proviseur lui-même notait que même si le nombre de demandes au fonds social diminuées il avait le sentiment que les difficultés des familles sont grandissantes.
S’il y a un contexte national de crise économique et social je suis surprise que cela frappe aussi fortement Fréjus. Notre ville a longtemps été préservée. En tous cas, cela démontre la nécessité de mettre en place des services de proximité à la hauteur des enjeux. Je suis ravie que pour chaque élève, chaque apprenti la Région prenne en charge l’achat des livres et du matériel professionnel. Cela est une aide considérable pour les familles à chaque rentrée scolaire. De même, comme je l’ai dit hier en Conseil d’administration, la nouvelle carte Zou qui permettra aux lycéens et apprentis de bénéficier de la gratuité sur les transports domicile-études-stage assurera un environnement de qualité pour tous les jeunes de notre Région.
Tiens d’ailleurs pourquoi la ville ou l’agglomération ne font pas de même sur les transports qu’elles gèrent ?
mercredi 1 juin 2011
Que se passe-t-il aux arènes de Fréjus ?
Par Elsa Di Méo le mercredi 1 juin 2011, 07:00
Alors que la municipalité de Fréjus s’était enfin décidée à communiquer sur la rénovation des arènes il y a une semaine par l’ouverture des portes de celles-ci, cela fait quelques jours que nous ne voyons plus les travaux avancer….
Il y a maintenant plusieurs semaines, je me rendais sur place en présence de Patrick Menucci, vice président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur en charge de la culture et du patrimoine pour une visite de chantier. En effet, à ma demande, celui-ci était venu constater par lui-même la réalité des travaux et voir comment était utilisé l’argent versé par la Région dans le cadre du contrat de plan Etat Région. Var matin n’a pas jugé bon de relayer sa visite, ni les propos qu’il a tenu sur la méthode mise en œuvre par la municipalité : manque de transparence, manque de concertation, manque d’information de la population, décisions d’arrêter la corrida prise en catimini et avec brutalité….
Cela fait maintenant plusieurs jours que lorsque je passe devant les arènes, je ne vois plus de travaux en cours ? Que se passe-t-il donc ? Les travaux sont-ils finis ? (certainement pas) Y a-t-il la aussi le risque que les travaux soient arrêtés faute d’argent ? Je n’ose pas l’imaginer ! CE projet ne peut pas lui aussi tomber à l’eau. Cela serait un désastre pour notre ville et pour les arènes de rester dans cet état inachevé ! Espérons que tout rentre dans l’ordre et que cela ne soit que contre temps…même si les contre temps sont nombreux avec la gestion Brun !
lundi 30 mai 2011
Les nuits auréliennes
Par Elsa Di Méo le lundi 30 mai 2011, 09:30
La billetterie des nuits auréliennes va ouvrir dans les prochains jours.
Je me félicite de ce rendez vous culturel pour notre ville. Néanmoins, c’est aussi l’occasion de rappeler que depuis des mois, nous demandons les comptes de cette manifestation. Si nous faisons cette demande c’est à la fois dans un souci de transparence et de bonne gestion.
En effet, nombreux sont les fréjussiens qui viennent se plaindre du fait que de nombreuses places sont distribuées gratuitement aux amis de certains. Ainsi, l’adjointe à la culture serait très généreuse en la matière…Je pourrais entendre que le choix soit fait que la ville subventionne une partie des places mais cela doit être fait dans la plus grande transparence.
En effet, qui bénéficie de places gratuites ? Pourquoi ? En échange de quoi ….?
Cela fait maintenant plusieurs années que nous demandons à ce que des places soient données aux centres sociaux, associations à caractère social pour la découverte du théâtre et de la culture pour tous. Cela nous parait beaucoup plus important que de remercier les Amis du maire ou les Amis de Fanfan. Les fréjussiens n’ont pas à payer le clientélisme de ces deux là !
Par ailleurs, si de nombreuses places sont données gratuitement qu’en est-il de l’équilibre budgétaire de ces spectacles ? Qui sont les vaches à lait qui paient pour que certains profitent !
La culture est fondamentale pour le développement de notre ville. Mais la politique culturelle elle aussi dans être menée avec des règles de bonne gestion. C’est notre argent nous devons savoir à quoi il est utilisé.
samedi 28 mai 2011
Sans mauvais jeu de mot les projets d’Elie Brun tombent à l’eau !
Par Elsa Di Méo le samedi 28 mai 2011, 07:00
Sur le site internet de la ville de Fréjus on peut consulter les soit disant projets d’avenir de la ville de Fréjus. Parmi ceux-ci apparait le réaménagement de Fréjus plage. La communication de la ville explique ce qui était censé être un projet phare d’Elie Brun lors des dernières élections municipales : le projet de base nautique de Fréjus.
Il était plus que temps qu’une station balnéaire comme notre ville se dote d’un équipement décent en matière nautique. En effet, de nombreuses et nombreux fréjussiens pratiques leurs activités dans des infrastructures obsolètes. Elie Brun projetait donc une plage « résolument moderne et attractive ». Lors de la dernière campagne municipale je m’étais prononcée pour cette priorité dans l’intérêt général des fréjussiens. Il apparait comme une nécessité de doter notre ville d’une base nautique à la hauteur de la 1ere ville de l’Est Var et de la 3eme ville du département.
Elie Brun s’était battu pour un autre projet sur la base nature. Ce premier projet avait été jugé irréalisable. Nous n’avions pas polémiqué, même si le projet sur le site actuel nous semblait le plus approprié, ce qui compte est d’aboutir sur ce dossier.
Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir lors du dernier conseil municipal l’abandon du projet pour des raisons financières !
Comme nous le disons depuis des semaines la situation financière de la ville est exsangue. Elie Brun n’a plus les moyens de rien et continue de faire de mauvais choix ! Ce projet structurant pour notre ville, qui concerne toutes les classes d’âge, toutes les catégories sociales ne verra pas le jour. Elie Brun connaissait la situation financière de la ville lors des dernières élections municipales.
Il a donc menti aux fréjussiens en promettant de mener à bien ce projet ! Mais plus que cela il fait des mauvais choix.
Faut-il rappeler ici ses frais de représentations ?
Faut-il rappeler ici les embauches des amis ?
Faut-il rappeler ici le prix de vente extraordinairement avantageux des terrains de Port Fréjus 2 ?
Je continuerai à me battre d’arrache pied contre cette mauvaise gestion car demain quand Elie Brun ne sera plus là, il nous reviendra de rectifier le tir. Le risque est de voir l’ensemble des fréjussiens et fréjussiennes que nous sommes payer parce qu’il n’aura pas su s’arrêter.
Des maintenant il faut travailler à remettre Fréjus dans le bon sens, c’est le sens de mon action, c’est mon combat prioritaire.
vendredi 27 mai 2011
Enfin une réponse du préfet !
Par Elsa Di Méo le vendredi 27 mai 2011, 00:00
Cela fait des semaines que je multiplie les courriers au préfet sur différents sujets. Vous pouvez d ailleurs souvent consulter ceux-ci sur ce site internet.
Je suis contente d’avoir enfin eu une réponse de celui-ci sur le dossier des inondations. Je viens en effet de recevoir une réponse de sa part sur la gestion de cette crise notamment envers les professionnels du tourisme et les entreprises. Hélas, nous ne sommes pas encore dans l’opérationnel.
En effet, il y a quelques semaines je lui faisais part entre autres questions du manque de lisibilité en matière de suivi des professionnels du tourisme. Après avoir rencontré l’association Viva, j’avais découvert qu’aucune consignes écrites n’avaient été données à ceux-ci pour préparer la suite. Lors de réunions ils avaient appris qu’ils allaient devoir investir dans des plateformes d’évacuation. Cependant aucune précision technique ne leur a été faite. Face à l’exaspération des responsables de camping notamment je lui demandais de bien vouloir prendre en considération leur situation. Il me demande à présent des précisions….je ne suis pas un service de l’Etat mais je vais le plus rapidement possible lui préciser les choses par écrit.
Dommage que celui-ci n’est toujours pas jugé bon de me répondre aux multiples courriers que j’ai écrit avant celui-ci sur le clos de Roses mais au moins j’ai la confirmation que ce n’est pas un problème de liaison postale ! Vous pouvez consulter ci-joint ce courrier.
mercredi 25 mai 2011
Agir pour l’environnement : Fréjus lauréate
Par Elsa Di Méo le mercredi 25 mai 2011, 11:07
Je suis ravie d’avoir pu récompenser la ville de Fréjus dans le cadre de l’appel à projet régional Agir pour l’environnement.
J’ai soutenu l’ensemble du processus de la ville de Fréjus dans ce processus et je suis très contente que cela ait pu aboutir. La ville de Fréjus représentée par Mme Marie Hélène Carrier et les services en charge de ce dossier pour la ville, a donc reçu cette distinction à l’Hôtel de Région lundi 9 mai. Je souhaite féliciter les équipes de la ville et de la Région pour le travail accompli.
Je sais qu’ils ont en tête une démarche globale très cohérente et ambitieuse pour notre ville. Je les remercie de la conviction environnementale avec laquelle ils ont géré ce dossier, parfois au milieu de tension. Ils ont toujours fait passer l’intérêt général des fréjussiennes et des fréjussiens en priorité. C’est aussi le sens de mon action politique. Je souhaite aussi rendre hommage au travail et à la persévérance de l’adjointe au Maire en charge de ce dossier. Je sais que comme moi, l’enjeu essentiel qu’est l’économie d’énergie, la passionne et la concerne.
Quand il s’agit de sujets qui touche à l’intérêt collectif, je serai toujours au rendez vous pour ma ville.
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